Historique

En 1974, Sœur Jean Ell a commencé à travailler en psychiatrie à l’Hôpital Saint-Boniface. À l’automne 1977, le Conseil d’administration lui a demandé de mettre sur pied un programme pour résoudre le « syndrome de la porte tournante » que connaissait le département de psychiatrie. À la mi-octobre de cette même année, Sœur Ell et sa secrétaire Lorraine Vadeboncoeur ont commencé un travail préliminaire dans des bureaux temporaires. C’est ainsi qu’est né Sara Riel Inc.

Comment le nom a-t-il été choisi?

En 1977, les membres fondateurs du conseil d’administration ont choisi le nom Sara Riel, en l’honneur de la première religieuse métisse dans l’Ouest. Sara, et son frère Louis, ont fréquenté l’école des Sœurs Grises. À l’âge de 18 ans, Sara s’est jointe à la congrégation des Sœurs Grises pour plus tard enseigner en Saskatchewan et au Manitoba. Son nom a été choisi pour rendre hommage à l’esprit d’une véritable Manitobaine, et à l’esprit des Sœurs Grises dont elle faisait preuve dans son travail dévoué d’enseignante et de missionnaire.

Faits en bref :

  • L’organisme Sara Riel a été établi et incorporé le 6 juin 1977.
  • Sœur Jean Ell a été directrice générale de 1977 à 1995.)
  • Les premiers clients ont été admis le 17 octobre 1978.
  • Dix clients ont été admis dans les six semaines qui ont suivi, pour se joindre au Programme de réadaptation communautaire en octobre 1978 (financé par une subvention de Santé Manitoba).
  • Le 27 août 1990, le programme de stages en milieu de travail a été créé (grâce à une subvention de Développement des ressources humaines Canada). Le programme reçoit maintenant un financement d’Entreprenariat, Formation professionnelle et Commerce.
  • Le 17 mai 1993, des services de soins spirituels non confessionnels sont offerts.
  • 1994 : acquisition de l’immeuble d’appartements de la rue Marion pour l’établissement du programme de services de soutien au logement.
  • Le 28 mars 2000, la Fondation Sara Riel Inc. est incorporée.
  • Décembre 2007 : grâce au financement accru de l’initiative Travail profitable de Services à la famille et Logement, des services peuvent être offerts à 45 participants supplémentaires et le programme de stages est amélioré. .

Sainte Marguerite d’Youville

Marie Marguerite est née le 15 octobre 1701 à Varennes, au Québec. C’était le premier enfant de Christophe Dufrost de Lajemmerais et de Marie Renée Gaultier de Varennes. Cinq autres enfants, deux filles et trois garçons, sont aussi nés dans cette famille heureuse.

L’enfance de Marguerite a été tragiquement marquée par la mort de son père alors qu’elle avait sept ans. Elle a appris très tôt à s’occuper des autres, à aider sa mère et à pourvoir aux besoins de cette famille soudainement démunie.

À l’âge de 11 ans, Marguerite a commencé à fréquenter le Couvent des Ursulines de Québec, où elle a reçu une bonne éducation et absorbé l’enseignement spirituel de l’époque, soit aller au Père par Jésus et se mettre au service des autres. Deux ans plus tard, elle retournait chez elle pour commencer à faire la classe à ses frères et sœurs, fournissant à nouveau une aide inestimable à sa mère.

Plusieurs années après le déménagement de sa famille à Montréal, Marguerite a rencontré François d’Youville, dont elle est tombée amoureuse. Le couple s’est marié le 12 août 1722 à l’Église Notre-Dame de Montréal, alors que Margueritte avait 20 ans.

Marguerite a emménagé avec François et sa mère pour se rendre compte rapidement que son époux était insensible et égoïste. Seul l’argent l’intéressait et il s’adonnait à l’échange illégal d’alcool contre les fourrures des Amérindiens. Marguerite n’avait aucune idée de la véritable nature des affaires de son mari. Il partait pendant de longues périodes et a même été absent au moment de la naissance de leur premier enfant. L’anxiété et le deuil sont devenus une partie importante de sa vie de femme mariée. Trois de ses enfants sont morts jeunes et Marguerite était enceinte de son sixième enfant lorsque François est devenu gravement malade. Elle s’est occupée de lui jusqu’à son décès, environ huit ans après leur mariage.

Un peu plus d’un an plus tard, son bébé est aussi décédé. À trente ans, Marguerite avait vécu la perte de son père, de son époux et de quatre de ses six enfants. Elle devait maintenant d’occuper de ses deux fils survivants et rembourser les dettes considérables laissées par son mari. De plus, elle voulait avoir de l’argent pour aider ceux qui avaient des besoins plus grands que les siens.

Pour accomplir ces buts, Marguerite a ouvert un commerce au rez-de-chaussée de sa maison, où elle vendait ses propres objets et des articles domestiques. La vision puissante qui avait transformé sa vie quand elle avait 26 ans était en train de devenir une mission pour les pauvres. Toute personne ayant besoin de nourriture, de vêtements, d’abri ou de réconfort faisait vibrer une corde sensible dans son cœur généreux. Voir Marguerite s’occuper inlassablement des pauvres a inspiré trois femmes qui ont ressenti l’appel de partager sa mission.

Le 31 décembre 1737, Louise Thamour la Source, Catherine Cusson et Catherine Demers se sont jointes à Marguerite. Elle se sont consacrées à Dieu et au service des pauvres. Pour le reste du monde, rien ne semblait avoir changé, mais dans le cœur de ces quatre femmes dévouées, la grâce de Dieu faisait son œuvre.

C’est ce qu’on a plus tard considéré comme la date de la fondation de la Congrégation des Sœurs de la Charité de Montréal, c’est-à-dire les Sœurs Grises.

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